Françoise Thibault @l a p e r c e p t i o n

La perception affiche BAT - copieESPACE RUDÉRAL  du 13 Septembre au 17 Novembre 2018

La série Plasticultures interroge les rapports entre Nature et Culture, dans les sens figuré et littéral. 

En juin 2017, le projet collectif Correspondances à la Taverne Gutenberg de Lyon pose les premiers éléments des Plasticultures de Françoise Thibault. Les clichés ont été pris à l’intérieur de serres tunnel plastique dans le département du Rhône. Les photos s’intéressent non aux plantes cultivées mais à ce qui se passe dans et contre la paroi PVC. Elles en inventorient de multiples aspects. L’exposition ESPACE RUDÉRAL prélève plusieurs éléments des travaux photographique de Françoise Thibault en regard avec les germes de gestes dessinés des conatus de Pierre-Alain Huart.

Depuis la serre, je regarde vers l’extérieur. La toile de fond est au premier plan et le PVC constitue sa matière première. Elle génère son propre paysage. Pressée sur la toile opaline, insinuée dans ses plis, la vie cultive, opportuniste, une oeuvre libre, changeante, subtile. Eau, micro-organismes, végétations primaires, insectes, plantes rudérales défient toute planification dans un univers conçu pour le contrôle . Parfois, au dernier plan, on distingue la silhouette de la serre voisine, ou celle du relief plus lointain.
Mais sans la lumière, la paroi ne serait rien. Françoise Thibault

 f.thibault63@free.fr / https://framboiseparee.wixsite.com/photographies

BIO //

Je suis née en 1963. Architecte de formation, je travaille à l’aménagement d’espaces publics en milieux urbains. En parallèle, je poursuis un travail d’expression. D’abord essentiellement fondé sur l’écrit, il s’est ensuite tourné vers l’image. Je préfère le réel à la fiction. Je m’intéresse à nos interactions d’ humains avec notre milieu (éléments et monde vivant), dans les lieux et objets installés ou construits. J’y capture les images fugaces qu’elles composent, dans leurs manifestations banales. Mes inventaires s’appliquent aux franges d’ espaces urbains et ruraux, industriels et agricoles. Ces lieux, jamais inertes, soumis à l’action du temps, colonisés à l’opportunité par le vivant, fournissent les matériaux de l’expression poétique et de la proposition onirique, supports d’un intime partageable. Autodidacte, je photographie en numérique depuis dix ans.

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